Dumont, entre l’arbre et l’écorce
De passage dans la région de la capitale nationale, Mario Dumont définissait sa position constitutionnelle : l’AUTONOMISME (la séparation sans l’indépendance). À mi-chemin entre le charestisme et le souverainisme, l’ADQ rouvrirait donc des discussions fédérale-provinciale afin de négocier le rapatriement de pouvoirs. Est-ce pensable ?
Est-ce que M. Dumont s’avèrerait tout à coup plus fin stratège que les Lévesque, Bourassa, Bouchard ? En quoi l’autonomisme de l’ADQ est-il meilleur que les autres stratégies d’affirmation nationale expérimentées jusqu’à maintenant et qui se sont trop souvent révélées infructueuses?
Selon vous, la présence à Ottawa d’un gouvernement Conservateur plus ouvert que les gouvernements libéraux précédents suffit-elle à faire de l’autonomisme la position qui sert le mieux les intérêts du Québec, du moins pour un temps?
Y a-t-il place pour la vie adéquiste entre l’arbre et l’écorce ?